L'actu book !

Que se passe t-il chez nos libraires ?#1

Bonjour ou Bonsoir à tous, étant donné que mon blog à un mois maintenant  j’ai décidé de lancer une petite rubrique. Et oui encore si jeune ! Cette rubrique fera office de fenêtre ouverte sur l’actualité des librairies que je fréquente. Attention, je ne fréquente pas toutes les librairies de  France, non j’ai un petit budget ! Cette rubrique fera donc la lumière sur les librairies de La nouvelle Aquitaine, dans la capacité de mes moyens. Une rubrique régionalement livresque pour résumer.

Commençons alors, le voulez-vous ? !

Je vous emmène à Saujon, petite ville à l’entrée du Pays Royannais dans le 17 ! En Poitou-Charente il fait bon vivre, Saujon n’y fait pas exception, ville paisible connue pour sa station thermale, ses curistes, son port. Elle accueille depuis treize ans en son sein La librairie Lignes d’Horizon. Placé autour de l’église avec sa devanture rouge et une fresque artistique qui couvre le haut du bâtiment, on ne peut pas la manquer. Si vous franchissez la porte, vous découvrirez sa merveilleuse responsable et son acolyte tout droit arrivé de Belgique. Leurs conseils font très souvent mouches, leurs services… pas en rayon aucun problème, ils vous commanderont tous vos petit plaisirs littéraires. Une librairie qui prend tout son sens, une vrai ! Petite par la taille mais grande par le mérite. Allez  leur rendre visite, demandez conseil, discutez, partagez ils vous écouteront avec grand plaisir.

Mais je m’égare, j’aimerais augmentais secrètement le lectorat de cette petite ville et du pays Royannais en général, qui hélas, n’est pas très élevé ! Mes concitoyens Saujonnais, Medisais, Royannais lancez-vous dans les livres que diable ! s’il vous plaît ?

Bon pour ceux qui ne sont pas encore convaincus par ma supplication, pourquoi pas essayez de participez à une lecture commune sous diverses formes ? Pour cela, j’en viens au sujet principal de ce billet. Depuis huit ans Lignes d’Horizon organise un prix qui a pour but de promouvoir des petites maisons d’éditions. Chaque année est sélectionnée par un comité, trois maisons d’édition, et pour chaque éditeur deux livres. Commencés depuis quelques semaines vous aurez jusqu’au 15 juin pour lire ainsi, six livres. Pour vous inscrire rien de plus simple, vous rendre à la librairie, vous récupérerez un bulletin de vote. Les livres, ensuite, insurmontable, problème de budget ? Pas de soucis, vous avez le choix, soit d’acheter l’ouvrage, soit demander son prêt. La librairie fait tournait deux jeux de prêt pour chaque édition. De plus, des rencontres seront organisées avant le 15 juin pour vous permettre d’avoir toutes les cartes en main, vous pourrez voter en étant serein. Alors qu’attendez-vous ? Non seulement vous participez au bon fonctionnement de la librairie, vous découvrez un éditeur, un livre, une histoire, mais en plus vous aidez ces petites maisons à percer et qui sont tout aussi méritante que des Grands nom comme Hachette. Une petite B-A ne fait pas de mal !


Les éditions sélectionnés sont : 

Les éditions Moires : éditeur bordelais sont objectif est de publier des textes contemporains qui suscitent l’imaginaire et la curiosité. En liste pour le prix,

  • Paul & Tristan de Frédéric Aranzueque-Arrieta, roman panique.

Quatrième de couverture :  

« Deux jumeaux, âgés de quelques heures, sont trouvés un matin dans une poubelle de tri sélectif, miraculeusement vivants. Ils passent leur petite enfance dans un foyer d’accueil, avant d’être adoptés par un jeune couple, les Arenas. Les années passent, Paul et Tristan grandissent, suivent une scolarité et reçoivent une éducation religieuse, puis survient l’adolescence au cours de laquelle ils se lancent dans une quête identitaire absolue. Paul se construit une armure de muscles pour se protéger du monde extérieur. Tristan passe un pacte avec Méphistophélès pour atteindre la Connaissance. La raison épouse leurs folies, tandis que la vertu engendre leurs vices. Un roman panique qui mène le lecteur aux confins de la perversion, de la démence et de l’absurde. »

  • Le phare de Babel de Yannick Anché.

Quatrième de couverture : 

« Des tempêtes sévissent depuis trois mois, rendant inaccessible le phare de Babel. Deux hommes sont à l’intérieur, luttant contre le froid, l’abattement et la folie. Pour la quatrième fois le Kélouane tente d’accoster. La houle est encore trop forte, le bateau ravitailleur fait demi-tour et s’éloigne, laissant les deux hommes dans un accablement absolu. Le magasin est inondé, la porte du bas a cédé. Au-dessus, la salle des machines commence à essuyer des vagues. Il faut réparer la porte. L’eau s’infiltre, les provisions s’amenuisent, les deux collègues sont épuisés, ils ne se parlent plus. Il est temps d’allumer le phare. Pour atteindre la lanterne, il faut gravir trois cent dix-sept marches. Une fois allumé, le phare ne doit jamais rester sans surveillance, mais le collègue pour la relève ne vient pas. Il semble avoir disparu. Ce roman à rebondissements raconte l’histoire d’un homme, gardien de phare, et de sa fuite désespérée. »

Les éditions Intervalles : Parisiens, ce petit éditeur suit une ligne éditoriale sur le thème du voyage en général. Il édite dans la littérature et  produit des beaux livres.

  • La déesse des marguerites et des boutons d’or de Martin Miller

Quatrième de couverture : 

« Aristophane est inconsolable : ses rivaux dramaturges monopolisent toute l’attention d’Athènes, un aspirant poète en mal de reconnaissance lui colle aux basques, ses acteurs sont incapables de retenir la moindre réplique et son propre mécène semble avoir été piqué par la mouche de l’avarice.Comment La Paix, sa dernière comédie, pourrait-elle convaincre les Athéniens de s’opposer à la guerre contre Sparte dans de telles conditions ?Mais il y a pire. Aristophane ignore que les généraux de Sparte et d’Athènes ont confié à Laet, la déesse de la bêtise et des mauvais choix, la mission d’instiller le chaos et le bellicisme à Athènes. Pour contrer l’influence de Laet, la déesse Athéna dépêche Brémusa, une redoutable mais peu loquace amazone, et Métris, une nymphe désarmante de naïveté au secours de La Paix. Jonglant entre les mouvements d’humeur de dieux tatillons, des débats politiques qui rappellent furieusement ceux du XXIe siècle, les luttes intestines dans les coulisses d’un théâtre et un aperçu de la vie dans la Grèce antique, Martin Millar compose une farce spirituelle et fort à-propos sur nos petits et grands travers. »

  • Le peintre et la voyageuse de Patricia Almercegui

Quatrième de couverture : 

« Rêvé ou fantasmé, l’Orient interroge les mœurs européennes, et le harem centralise l’ensemble de ces divagations. Peuplés d’odalisques lascivement alanguies, les harems sont représentés par les artistes comme des lieux de permissions et de perdition, à l’instar de L’Odalisque à l’esclave de Jean-Auguste-Dominique Ingres. Dans Le Peintre et la voyageuse, Ingres, tourmenté et en manque d’inspiration, fuit Paris et s’isole à la campagne. Il retrouve la confiance et l’envie de créer grâce à la compagnie de lady Montagu, voyageuse indépendante et libérée, célèbre dans toute l’Europe pour ses carnets d’Orient. Bien que ces deux personnages aient vécu à un siècle d’écart, Patricia Almarcegui les rassemble dans ce roman savoureux dont la lecture nous entraîne à travers les salles du Louvre et dans les débats passionnés qu’entretiennent ensemble Ingres, Delacroix, Baudelaire ou Nerval, mais aussi sur les voies de la passion entre deux grands visionnaires. Une brillante et savoureuse uchronie sur la représentation de la femme dans l’art et sur la place de l’art dans la société. »

Et pour finir les éditions,

 L’atelier du tilde : de Lyon, cet éditeur met en avant des textes d’auteurs d’Amérique du sud .

  • Le maquilleur de cadavre de Jaimie Casas

Quatrième de couverture : 

« L’histoire de Pancho Veloso, fils de croque-mort, commence au bord de l’océan Pacifique en plein Chili austral. Les vivants voient en lui un étrange garçon, dont il n’y a rien à tirer. Les défunts seront la matière que modèleront ses mains pour faire de la mort un hommage à la beauté : en maquillant le visage des hommes, Pancho transforme celui de la mort. Prochainement adapté au cinéma, ce roman plein d’humour et de finesse, écrit avec brio, pose un décor où la sensualité et l’amour adolescent côtoient la solitude et la brutalité de certains êtres « 

  • Le voyageur au tapis magique de Walter Garib

Quatrième de couverture : 

« El viajero de la alfombra mágica a été publié pour la première fois en 1991, et en est actuellement à sa troisième réédition révisée, parue au mois d’août 2008. Cette œuvre nous plonge dans les racines familiales de l’auteur : on y raconte l’arrivée et les tribulations d’Aziz Magdalani, un Palestinien, sur les terres latino-américaines. Le récit de cette aventure est celui de toute une génération d’Arabes fuyant la domination de l’Empire Ottoman.

Une épopée débordante de rebondissements et de fantaisie, mêlant souvenirs et contes, histoire personnelle et collective, qui maintient le lecteur dans l’expectative jusqu’à la dernière ligne. »

A vous de jouer maintenant ! Retenez également pour ceux qui se lanceront, que la première rencontre avec un des éditeurs aura lieu le 23 avril, Virginie Paultes viendra vous présenter les éditions Moires.

 

 

Mes salutations et bonne lecture !

 

 

 

 

 

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